Ne pouvant tolérer les offenses commises, la déesse Kali en furie, jetait des regards flamboyants de ses yeux rouges et découvrait ses redoutables dents incurvées. Elle avait un aspect des plus terrifiants; on aurait dit qu'elle s’apprêtait ainsi à détruire toute la création. D'un bond elle descendit de l'autel et décapita sur-le-champ tous les brigands avec le sabre même qu'ils comptaient utiliser pour tuer Jada Bharata. Puis elle se mit à boire le sang chaud qui s'échappait de leurs cous, comme si ce sang avait été une boisson enivrante, imitée par les sorcières et les démones qui formaient sa suite. Grisées par le sang, elles se mirent toutes à chanter d'une voix forte et à danser comme si elles étaient sur le point d'anéantir l'univers entier, tout en jouant au ballon avec les têtes des malfaiteurs.

Manifestation de Durga devi dans  sa forme terrifiante

Il ressort à l'évidence de ce verset que la déesse Kali (Durga) ne favorise pas du tout ses dévots. Sa tâche consiste à châtier et à tuer les êtres démonia­ques, et c'est ainsi qu'elle décapite de nombreux démons, brigands et autres éléments indésirables de la société. Les gens sans intelligence qui font fi de la Conscience de Krishna cherchent à satisfaire la déesse en lui offrant toutes sortes de choses abominables, mais si ses adorateurs commettent la moindre erreur dans leur culte, la déesse finit par les punir en leur ôtant la vie. Les personnes démoniaques rendent un culte à Kali pour obtenir d'elle divers bienfaits matériels, mais les péchés dont elles se rendent coupables au nom de ce culte ne leur sont pas pardonnés. Les sacrifices d'hommes ou d'animaux devant une murti sont tout particulièrement interdits.

_______________ Commentaires de Sa Divine A.C Bhaktivedenta  Swami Prabhupada. Manifestation de Dieu la Personne Suprême  dans Sa Forme de Nrisimhadeva

Le Seigneur apparut ensuite dans Sa Forme de Nrsimhadeva afin de mettre un terme à la grande frayeur des devas. Il mit à mort le roi des asuras Hiranyakasipu, qui Le défiait, armé de sa masse. Remuant les sourcils de colère et dévoilant des dents redoutables, Il coucha l'asura sur Ses cuisses et le pourfendit de Ses griffes.


Commentaires de Sa Divine Grâce A.C. Bhaktivedanta Swami Prabhupada:


Le septième Chant du Srimad-Bhagavatam relate l'histoire d'Hiranya­kasipu et de son fils, Prahlada Maharaja, l'illustre dévot du Seigneur. Ayant acquis une très grande puissance matérielle, Hiranyakasipu caressait le pro­jet d'obtenir de Brahmajï la grâce de devenir immortel. Mais parce qu'il ne jouissait pas lui-même de ce privilège, Brahmaji ne put le lui accorder. Hiranyakasipu obtint toutefois de lui, une bénédiction qui, de façon indirecte, en faisait presque un être immortel. En effet, il avait obtenu l'assurance de n'être tué ni par un homme, ni par un deva, ni par aucune arme, et de ne mourir ni le jour, ni la nuit. Mais le Seigneur choisit de paraître tel l'avatara mi-homme mi-lion, surpassant ainsi l'imagination de ce matérialiste démo­niaque, et sans annuler la faveur que lui avait accordée Brahmajï. En effet, Hiranyakasipu fut tué sur les genoux du Seigneur, afin qu'il ne meure ni sur terre, ni dans l'eau, ni dans les airs, et il fut déchiré par les griffes de Nrsimha: une arme qui allait bien au-delà de toute conception humaine et qui dépassait tout ce qu'il avait pu imaginer. Dans sa traduction littérale, le nom d'Hiranya­kasipu indique qu'il convoitait l'or et les couches moelleuses, but ultime de tous les matérialistes. Du fait de leurs possessions matérielles, les hommes démoniaques qui se sont complètement détournés de Dieu se voient peu à peu envahis par l'orgueil. Ainsi vont-ils jusqu'à braver l'autorité du Seigneur Suprême et torturer Ses dévots. Prahlada Maharaja se trouvait être le fils d'Hiranyakasipu, mais parce que l'enfant montrait une grande dévotion au Seigneur, son père le torturait sans ménagement. Pour remédier à cette situation extrême, le Seigneur apparut tel l’avatara Nrisimhadeva, et désirant en finir avec l'ennemi des devas, Il anéantit Hiranyakasipu d'une façon que l'asura n'aurait jamais pu imaginer. Ainsi le Seigneur tout-puissant peut-Il vaincre toutes les jongleries intellectuelles des athées démoniaques.

L’Enfer Lorsque les pécheurs sont en la présence de Yamaraja , le deva de la mort, il les  Juge équitablement selon les fautes spécifiques dont ils se sont rendus coupables. « De même qu’en accomplissant divers actes de vertu on accède  À différents niveaux de vie édénique, en agissant de façon impie,  on se voit plongé dans différentes conditions de vie infernales. » Le monde spirituel Accueil

« Il existe en ce monde des pillards professionnels qui incendient les demeu­res et empoisonnent les gens. Il arrive également que des membres du gou­vernement ou de la royauté pillent les marchands, que ce soit en les contrai­gnant à payer de lourds impôts ou par d'autres moyens. Après leur mort, ces êtres démoniaques sont envoyés dans l'enfer du nom de Sàrameyâdana, où sept cent vingt chiens possédant des crocs aussi puissants que la foudre et obéissant aux ordres des serviteurs de Yamaràja se jettent voracement sur ces pécheurs. »

Le douzième Chant du Srimad-Bhàgavatam révèle que dans l'âge de Kali. tout le monde sera profondément touché par trois problèmes: le manque de pluie, la famine et les lourds impôts décrétés par les gouvernements. Les êtres humains se livrant de plus en plus au péché, les pluies viendront en effet à manquer, de telle sorte qu'il y aura naturellement une pénurie de céréales. Sous prétexte de soulager les souffrances entraînées par la famine qui s'ensuivra, les gouvernements imposeront de lourdes taxes, particulièrement aux riches représentants de la communauté des marchands. Dans notre verset, les membres de ces gouvernements sont qualifiés de voleurs (dasyu), car leur principale activité consistera à dépouiller les gens de leurs richesses. Qu'il s'agisse d'un voleur de grand chemin ou d'un escroc faisant partie du gouver nement, les coupables seront punis au cours de leur prochaine vie dans l’enfer du nom de Sarameyadana, où ils connaîtront d'atroces souffrances causées par les morsures de chiens féroces.

« Celui qui, au cours de cette vie, se rend coupable de faux témoignage ou de mensonges en faisant la charité ou du commerce, sera sévèrement châtié après la mort par les serviteurs de Yamaraja. On l'amènera en effet au som­met d'une montagne haute de treize cents kilomètres, d'où on le jettera la tête la première dans l'enfer du nom d'Avicimat, fait de pierres dures ayant l'apparence de vagues. Cependant, il n'y a pas d'eau dans cet enfer, d'où son nom d'Avicimat; de plus, on n'y trouve aucun refuge. Bien que le cou­pable y soit précipité de façon répétée depuis le sommet de la montagne et que son corps soit à chaque fois réduit en fragments minuscules, il ne meurt pas, et son châtiment se poursuit sans répit. »

« 0 roi, celui qui, sans être dans le besoin absolu, vole un brahmana —ou, en fait, qui que ce soit—, en s'emparant de ses bijoux et de son or, doit se rendre dans l'enfer connu sous le nom de SandaiMa, où il est dépecé au moyen de tenailles et de boules de fer chauffées au rouge. Son corps tout entier se trouve ainsi découpé en morceaux. »


En général, un homme ne doit pas avoir de rapports sexuels avec une femme autre que la sienne. Selon les principes védiques, la femme d'un autre homme est considérée comme une mère, et il est strictement interdit d'avoir des rapports sexuels avec sa mère, sa soeur ou sa fille. Or, si l'on a des rap­ports sexuels illicites avec la femme d'un autre homme, c'est comme si l'on en avait avec sa propre mère, et un acte de ce genre est répréhensible au plus haut point. Notons également que le même principe s'applique à la femme: si elle a des relations sexuelles avec un homme autre que son mari, c'est comme si elle en avait avec son père ou avec son fils. Les activités sexuelles illicites sont toujours condamnées, et tout homme ou femme qui s'y livre se voit puni de la manière qu'indique notre verset.


« Un homme ou une femme qui a des rapports sexuels coupables avec une personne du sexe opposé sera puni après sa mort par les serviteurs de Yamaràja dans l'enfer du nom de Taptasurmi, où hommes et femmes sons battus à coups de fouet. On les force alors à étreindre l'un une forme fémi­nine, l'autre une forme mâle, faites de métal chauffé au rouge. Tel est le cha­timent infligé pour les activités sexuelles illicites. »


« Celui qui se livre aux plaisirs de la chair sans discrimination aucune —voire avec les animaux— est emmené après sa mort dans l'enfer du nom de Vajrakantaka-sâlmali. Là pousse un cotonnier garni d'épines aussi puissan­tes que la foudre; les serviteurs de Yamarâja y pendent le coupable, puis le tirent de force vers le sol de manière à ce que les épines lui déchirent complè­tement le corps. »


L'impulsion sexuelle est si forte qu'il arrive qu'un homme s'unisse à une vache, ou une femme à un chien. Ces hommes et ces femmes sont envoyés dans l'enfer du nom de Vajrakantaka-sàlmali. Le Mouvement pour la Cons­cience de Krsna interdit toute activité sexuelle illicite à ses membres. Les descriptions des versets qui nous occupent nous permettent de comprendre à quel point les activités sexuelles illicites sont pécheresses. Certains refusent de croire en ces descriptions de l'enfer, mais qu'on y croie ou non, tout doit se dérouler suivant les lois de la nature, auxquelles personne ne peut échappe

« L'homme fier de ses richesses en ce monde ou dans cette vie songe cons­tamment: "Je suis si riche; qui pourrait m'égaler ?" Sa vision en est déformée, et il craint toujours qu'on s'empare de son bien; en vérité, il suspecte même ses supérieurs. Son visage et son cœur se dessèchent à la pensée de perdre ses richesses, à tel point qu'il a toujours l'air d'un fantôme misérable. Il n'a aucun moyen de trouver le véritable bonheur, et ignore totalement ce que c'est que d'être dénué d'angoisse. A cause des péchés qu'il commet pour gagner de l'argent, accroître ses gains et les protéger, il doit aller dans l'enfer du nom de Sûcimukha, où les serviteurs de Yamaràja le châtieront en cousant des fils à travers tout son corps, à la façon de tisserands fabriquant une toile. »

Dès qu'une personne possède plus de richesses que nécessaire, elle devient à coup sûr très fière. Telle est la situation des hommes de la civilisation moderne. Selon la culture védique, les brahmanas ne doivent rien posséder, tandis que les ksatriyas possèdent, eux, des richesses, mais à seule fin d'accomplir des sacrifices et de se livrer à d'autres activités nobles prescrites par les Vedas. Le vaisya gagne également de l'argent par des voies honnêtes —au moyen de l'agriculture, de la protection de la vache et du commerce. Cependant, si un sùdra touche de l'argent, il le dépensera à tort et à travers, sans discernement aucun, ou alors il l'accumulera simplement, sans l'utiliser. Du fait qu'il ne se trouve dans cet âge aucun brahmana, ksatriya ou vaisya dignes de ce nom, presque tous les hommes comptent parmi les sudras (kalau sudra-sambhavah). C'est ainsi que la mentalité sudra nuit considérablement à la civilisation moderne. En effet, le sudra ne sait pas comment utiliser l'argent pour le service d'amour transcendantal du Seigneur. On appelle aussi l'argent laksmi, et Laksmi demeure toujours au service de Narayana. En conséquence, l'argent, en toute circonstance, doit être utilisé pour servir Nàràyana. Chacun devrait utiliser son argent pour contribuer à l'expansion de ce grand Mouvement transcendantal pour la Conscience de Krishna. Si l'on ne dépense pas son argent de cette façon et si on en accumule plus qu'il n'est nécessaire, on s'enorgueillira à coup sûr de ses possessions illégales car, en fait, l'argent appartient à Krishna; le Seigneur déclare en effet dans la Bhagavad-gità (V.29): bhoktararh yajna-tapasàrh sarva-loka-mahesvaram —"Je suis le véritable bénéficiaire de tous les sacrifices et de toutes les austé­rités, le maître et possesseur de tous les astres." Par suite, rien n'appartient à personne, si ce n'est à Krishna, et celui qui détient plus d'argent qu'il n'en a besoin doit le dépenser pour Krishna. S'il n'agit pas ainsi, il s'enorgueillira de ce qu'il croit lui appartenir, et devra être châtié lors de sa prochaine vie, ainsi que l'explique ce verset.

0 roi, celui qui dérobe la femme légitime, les enfants ou l'argent d'un autre se voit, à l'heure de sa mort, arrêté par les redoutables Yamadùtas, qui l'attachent avec la corde du temps et le jettent de force sur la planète infer­nale du nom de Tâmisra. Sur cette obscure planète, le pécheur est châtié par les Yamadùtas, qui le battent, en vociférant contre lui; de plus, il est privé d'eau et de nourriture. Ainsi, les serviteurs courroucés de Yamariija lui infli­gent de rudes souffrances, à tel point qu'il en perd parfois conscience.


La destination de celui qui trompe sournoisement autrui pour s'accaparer son épouse et ses enfants est appelée Andhatàmisra. Là, sa condition ressem­ble en tous points à celle d'un arbre coupé à la racine. Avant même d'attein­dre Andhatamisra, le coupable se trouve exposé à diverses souffrances extrê­mes, à tel point qu'il en perd l'intelligence et la vue. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle les sages érudits nomment cet enfer Andhatamisra.


Celui qui considère son corps comme son être propre travaille comme un forcené afin de gagner de l'argent pour l'entretenir, ainsi que ceux de sa femme et de ses enfants; ce faisant, il se peut qu'il fasse violence à d'autres ëtres. Il est cependant contraint de quitter son corps et sa famille à l'heure de  sa mort et se voit alors jeté dans l'enfer appelé Raurava où il doit payer pour les souffrances qu'il a infligées à d'autres créatures.


Le Srimad Bhagavatam enseigne :"L'homme qui considère cette enveloppe charnelle remplie de trois éléments (la bile, le mucus et l'air) comme son être propre, qui se complaît dans l'inti­mité du foyer auprès de sa femme et de ses enfants, qui fait de sa terre natale un objet de culte, et qui ne se rend aux lieux saints que pour s'y baigner plu­tôt que pour aller trouver ceux qui possèdent le savoir véritable, celui-là ne vaut pas mieux qu'un âne ou qu'une vache." Il existe deux sortes d'hommes immergés dans une conception matérielle de l'existence. Sous l'emprise de l'ignorance, l'homme appartenant au premier groupe s'identifie à son corps, et de ce fait, ne vaut assurément guère mieux qu'un animal (sa eva go­kharah); quant à l'homme du second groupe, non seulement il croit être le corps de matière, mais il se livre en outre à toutes sortes d'actes coupables en vue de l'entretenir. Il trompe tout le monde en vue d'acquérir de l'argent pour sa famille et pour lui-même, et sans raison se montre malveillant à l'égard d'autrui —ce qui lui vaudra d'être jeté dans l'enfer appelé Raurava. Celui qui simplement considère son corps comme son être propre à l'instar des animaux, n'est pas très coupable. Cependant, si quelqu'un commet inu­tilement des actes répréhensibles en vue d'entretenir son corps, il sera expédié à Raurava. Telle est l'opinion de Srila Visvanatha Cakravarti Thakura. Bien qu'indubitablement les animaux vivent dans une conception corporelle dé l'existence, ils ne commettent aucune faute pour subvenir aux besoins de leur corps, de leur femelle ou de leurs petits; aussi n'ont-ils pas à aller en enfer. Toutefois, lorsqu'un être humain agit de façon mauvaise et malhonnête à l'égard d'autrui pour les besoins de son corps, il doit endurer des conditions de vie infernales.


Le royaume de Yamaràja compte des centaines et des milliers de planètes infernales, et tous les êtres impies que j'ai mentionnés, de même que ceux dont j'ai omis de parler, rejoignent tous, l'une ou l'autre de ces planètes selon leur degré d'impiété. A l'opposé, les êtres vertueux atteignent d'autres systè­mes planétaires —ceux où vivent les devas. Néanmoins, ô roi, qu'ils soient pieux ou impies, tous sont ramenés sur terre une fois que les fruits de leurs actes vertueux ou pécheurs sont consommés.


Ce verset correspond aux premières instructions données par Krsna dans la Bhagavad-gita: tatha dehantara-praptih —dans cet univers matériel, cha­cun passe simplement d'un corps à un autre sur différents systèmes planétai­res. Urdhvam gacchanti satva-stha: ceux que gouverne la vertu sont élevés jusqu'aux planètes édéniques. Adho gacchanti tamasah: ceux qui baignent profondément dans l'ignorance se retrouvent sur les planètes infernales. Les uns comme les autres, cependant, sont sujets à la répétition des naissances et des morts. La Bhagavad-gita stipule d'ailleurs que même les plus vertueux reviennent sur terre une fois terminée leur période de jouissance dans les systèmes planétaires supérieurs (ksine punye martya-lokam visanti). En con­séquence, se rendre d'une planète à une autre ne résout pas les problèmes de l'existence. Ceux-ci ne seront résolus que lorsque nous n'aurons plus à revê­tir un corps matériel, ce qui n'est possible qu'en devenant conscient de Krishna. Toujours dans la Bhagavad-gita (IV.9) Krishna déclare à ce propos:


janma karma ça me divyam
evam yo vetti lattvatah
tyaktva deham punar Jamna
naiti mam eti so 'rjuna


"Celui, ô Arjuna, qui connaît l'absolu de Mon Avènement et de Mes Actes n'aura plus à renaître dans l'univers matériel; quittant son corps, il entre dans Mon royaume éternel. Voilà la perfection de l'existence et la solution réelle à tous les problèmes. Nous ne devrions pas aspirer à atteindre les systèmes planétaires supérieurs édéniques, et nous ne devrions pas non plus agir de manière à être entraînés vers les planètes infernales. Toute la raison d'être de l'univers matériel est de nous amener à retrouver notre identité spirituelle et de nous permettre de retourner à Dieu, dans notre demeure originelle. La méthode très simple qui permet d'y parvenir est prescrite par le Seigneur Lui-même: sarva-dharman parityajya mam ekam saranam vraja. Il ne faut être ni pieux ni impie; il faut devenir un bhakta, et s'abandonner aux pieds pareils-au-lotus de Krishna. Cet abandon est également très aisé, et même un enfant en est capable. Man-mana bhava mad-bhakto mad-yaji math namas­kuru: il suffit de penser à Krishna en chantant ou en récitant:


Hare Krishna Hare Krishna Krishna Krishna Hare Hare

Hare Rama Hare Rama Rama Rama Hare Hare


Il faut devenir un dévot de Krsna, L'adorer et Lui rendre notre hommage. C’est ainsi que tous nos actes doivent être dédiés au service de Krishna.


Le roi injuste ou le représentant du gouvernement qui punit un innocent ou qui inflige un châtiment corporel à un brahmana se voit, une fois mort, emmené par les Yamadûtas dans l'enfer du nom de Sukharamukha, où les très puissants serviteurs de Yamarâja l'écrasent entre des meules comme on le fait de la canne à sucre pour en extraire le jus. Le coupable crie pitoyable­ment et perd conscience, tout comme un innocent subissant un châtiment. Voilà ce qu'il en coûte de punir un être non coupable.


Tous ces versets  16 / 19 / 20 / 21 / 23 / 27 / 28 / 36 / 37 / etc…Ainsi que leurs explications sont tirées du Srimad-Bhagavatam 5ème Chant / Chapitre 26 . Certains sont commentés par Sa Divine Grâce A.C Bhaktivedanta Swami Prabhupada.

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