Dieu est lumière, l'ignorance est obscurité.
Sa Divine Grâce A.C Bhaktivedanta Swami Srila Prabhupada,  un maître spirituel  authentique. Accueil Haut de page

 

Sa Sainteté Gour Govinda Maharaja.

   Exemple parfait d’un disciple intègre de Sa Divine Grâce A.C Bhaktivedanta Swami Prabhupada, âme réalisée, pur dévot du Seigneur Krishna , authentique représentant de notre succession disciplique: la Brahma Madhva Gaudya vaisnava Sampradaya, dit:


  «  Pas seulement en Inde, mais partout dans le monde, les gens se détournent de la religion, de l’austérité. Dans cet âge, dit âge de fer, âge de Kali, tout est diminué:

( prayenalpayusah sabhya kalav asmin yuge janah. )

   La durée de la vie humaine est réduite. Il y a beaucoup de gens qui sont intéressés par la réalisation de soi, mais ils sont trompés et souillés par des hypocrites.

   Ce Kali-yuga est un âge très dégradé, donc, ce processus du chant du maha-mantra Hare Krishna, tel que le recommande Sri Caitanya Mahaprabhu, est le meilleur moyen et le plus facile pour la réalisation de soi… »

Parmi les trois catégories d’hommes, karmis, jñanis, et yogis, les karmis sont ceux qui recherchent les plaisirs terrestres, et dans la civilisation moderne, 99,9% des gens appartiennent à cette catégorie, courant après les plaisirs sous couvert de l’industrialisation, du progrès économique, de l’activisme politique, de l’altruisme, etc…

www.lavievientdelavie.fr Malati dasi Narayana Maharaja Aindra Prabhu Bon Maharaja http://rama.lavievientdelavie.fr L’avenir du sannyasi déchu… L’I.R.M… Pour les ignorants Teneur et portée de S.P Le Coran Durga

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Sri-Isopanisad ( Mantra 9 )


andham tamah pravisanti

ye 'vidyam upasate

tato bhuya iva te tamo

 ya u vidyayam ratah

TRADUCTION

Ceux qui cultivent la nescience [le savoir profane] s'enfonce­ront dans les plus profondes ténèbres de l'ignorance, mais pire encore sont ceux qui cultivent un prétendu savoir.

TENEUR ET PORTÉE

On compare dans ce mantra la valeur de la vidya à celle de l'avidya. L’avidya, l'ignorance, est sans aucun doute dangereuse, mais la vidya, la connaissance, l'est encore plus lorsqu'elle est corrompue ou mal orientée. Ce passage s'applique à l'époque ac­tuelle plus qu'à aucune autre. La civilisation moderne a certes fait de très grands progrès dans l'éducation des masses, mais le résul­tat en est que les gens sont plus malheureux qu'avant, à cause de l'importance capitale donnée à la prospérité matérielle, à l'exclu­sion de l'essentiel, l'aspect spirituel de la vie.

Le premier mantra de la Sri Isopanisad a clairement expliqué que la vidyâ (la connaissance pure) consiste à savoir que le Sei­gneur Suprême est le possesseur de tout ce qui existe, et que l'avidya (l'ignorance) consiste, elle, à l'oublier; et plus on l'oublie plus on s'enfonce dans les ténèbres. De là, nous pouvons affirmer qu'une civilisation sans Dieu, tournée vers un prétendu dévelop­pement de l'éducation, est plus redoutable qu'une civilisation où les gens sont moins "instruits".

Parmi les trois catégories d'hommes, karmis, jñanis et yogis, les karmis sont ceux qui recherchent les plaisirs terrestres, et dans la civilisation moderne, 99,9 % des gens appartiennent à cette ca­tégorie, courant après les plaisirs sous l'étendard de l'industriali­sation, du progrès économique, de l'activisme politique, de l'al­truisme, etc. Leurs actes sont tous plus ou moins motivés par un désir de satisfaction des sens, excluant la conscience divine telle que la décrit le premier mantra de cet ouvrage.

Dans la Bhagavad-gita (7.15), on appelle mudhas (ânes) ceux qui recherchent les plaisirs matériels les plus grossiers, car l'âne est symbole de bêtise. Selon la Sri Isopanisad, une civilisation à la recherche vaine du seul plaisir honore l'avidya, la nescience; mais ceux qui renforcent ce genre de civilisation au nom du progrès de l'éducation font plus de tort encore que ceux qui en jouissent vulgairement. Le développement du savoir chez des impies est aussi redoutable qu'un joyau sur la tête d'un cobra, car un cobra coiffé d'une pierre précieuse est plus dan­gereux encore qu'un serpent ordinaire. Le Hari-bhakti-sudhodaya (3.11) compare également l'élévation du niveau d'éduca­tion chez les incroyants à des ornements sur un cadavre. En Inde et en d'autres pays, des gens suivent la coutume de parer les cadavres et de les porter ensuite en procession pour con­tenter la famille éplorée. Dans le même esprit on peut dire que la civilisation moderne masque, avec tout un assortiment d'activités axées sur les plaisirs sensoriels, les souffrances per­pétuelles qu'inflige l'existence matérielle. Mais au-dessus des sens se trouve le mental, puis l'intelligence, et au-delà de tous, l'âme. Le but de l'éducation devrait être la réalisation spiri­tuelle, la réalisation des valeurs spirituelles de l'âme. Tout en­seignement qui n'y mène pas relève de l'avidya, la nescience, et cultiver cette nescience mène aux plus profondes ténèbres.

La Bhagavad-gita (2.42, 7.15) donne aux faux maîtres les noms de veda-vada-ratas et mayayapahrita-jñanas. Les veda-vada-ratas se présentent comme de grands érudits védiques, mais ils ont com­plètement dévié de l'objectif ultime des Vedas. La Bhagavad-gita (15.15) déclare que le but des Vedas est de connaître la Personne Divine, alors que les veda-vada-ratas ne s'y intéressent nullement; ils sont au contraire fascinés par les planètes édéniques et autres promesses de bonheur matériel.

Comme il est dit dans le premier mantra, nous devons savoir que Dieu, la Personne Suprême, est le possesseur de tout, et qu'il faut nous contenter de la part qu'Il nous accorde pour satisfaire aux besoins de notre existence. L'objet de toutes les Écritures védiques est de raviver cette conscience de Dieu dans le cœur de l'être oublieux, et ce principe, sous différentes formes, se re­trouve dans les Écritures révélées du monde entier. Le but ultime de toutes les religions est de ramener à Dieu l'humanité plongée dans l'ignorance.

Mais les veda-vada-ratas, plutôt que de reconnaître le vrai sens des Vedas, leur prêtent comme but ultime des effets d'ordre se­condaire, comme l'accès aux plaisirs édéniques. Ils ne réalisent pas que ce désir de jouir sans restriction des sens est la cause pre­mière de leur enchaînement au monde matériel. Ils égarent les autres en interprétant faussement les Écritures védiques, allant même parfois jusqu'à rejeter les Puranas, qui sont d'authentiques commentaires védiques destinés à faciliter la compréhension des profanes. Les veda-vada-ratas forgent leurs propres explications des Vedas et négligent l'autorité des grands maîtres. D'ordinaire, ils choisissent parmi eux une personne sans scrupule qu'ils pré­sentent comme le plus grand exégète de la connaissance védi­que. Les mots sanskrits vidyayam ratah, utilisés dans ce mantra, condamnent avec justesse ces insensés. Vidyayam se rapporte à l'étude des Vedas, car les Vedas sont à l'origine de toute connais­sance (vidya) et ratah veut dire "engagé"; vidyayam ratah signifie donc "ceux qui sont engagés dans l'étude des Vedas". Ces préten­dus érudits sont ici condamnés parce que, pour avoir désobéi aux acaryas, ils ignorent le véritable objet des Vedas. Ces veda-vada­ratas cherchent pour chaque mot des Vedas une signification jus­tifiant leurs propres vues. lls ignorent que les Écritures védiques ne sont pas une simple collection de livres ordinaires et qu'elles ne peuvent être comprises qu'à travers une filiation spirituelle re­montant au Seigneur Lui-même.

La Mundaka-Upanisad (1.2.12) recommande d'approcher un véritable maître spirituel si l'on veut comprendre le message transcendantal des Vedas. Les veda-vada-ratas, eux, ont leurs propres "acaryas" n'appartenant à aucune filiation spirituelle authentique. Par leur fausse interprétation des Écritures védiques, ils s'enfoncent plus encore dans les ténèbres de l'ignorance que ceux qui ne connaissent rien des Vedas.

   Les mayayapahrita-jñanas, pour leur part, se proclament eux-mêmes Dieu, et ne voient donc pas la nécessité d'en adorer un autre. Ils accepteront de vénérer un homme ordinaire, s'il est riche, mais jamais d'adorer la Divine Personne. Dans leur sottise, ils ne voient pas l'absurdité qu'il y a à croire que Dieu puisse être captif de l'illusion, maya, Sa propre énergie. Si Dieu était sujet à l'illusion, il faudrait concevoir l'illusion comme plus puissante que Dieu: or, ils affirment par ailleurs que Dieu est tout-puissant. Si Dieu est tout-puissant, comment peut-Il être dominé par l'illu­sion? Incapables de résoudre ces questions, ils se satisfont de se croire Dieu.